Waiboer ne se lance pas à la légère dans ces déclarations. Deux ans se sont écoulés entre le début de ses recherches et la publication de ses conclusions dans la revue scientifique « Journal of Historians of Netherlandish Art ». Si les conclusions de Waiboer s’avèrent exactes, cela réduirait encore de deux œuvres l’œuvre déjà peu abondante de Vermeer.
Ancien responsable des collections et de la recherche à la National Gallery of Ireland à Dublin, Waiboer a soutenu une thèse sur la peinture de Gabriël Metsu, un contemporain de Vermeer. En 2017, il a notamment organisé à Dublin l’exposition « Vermeer and the Masters of Genre Painting », dans laquelle figurait également l’œuvre « La lettre d’amour ».
Ces recherches s’inscrivent dans le cadre du livre d’Adriaan Waiboer consacré à Johannes Vermeer, dont la parution est prévue prochainement.
En cliquant sur les liens ci-dessous, vous pourrez lire l’article paru dans le journal néerlandais Volkskrant ainsi que la publication sur le site web du Journal of Historians of Netherlandish Art.
